Beaucoup d’exposants réunis, peintres, sculpteurs, dessinateurs, céramistes, la majorité des artistes régionaux, cela signifie aussi beaucoup de monde lors du vernissage, davantage que de coutume, le thème n’y étant pas étranger.

Il y a de belles sculptures, sur bois, en verre, en marbre, en pierre ou en bronze, également en céramique, des œuvres réalisées par des artistes bien connus, de chez nous, comme Vincent Rousseau de Marchovelette, Luce Daniels, Jean Willame de Natoye, Jane-Sylvie Van Den Bosch d’Erpent. Il y a des peintures assez pudiques de Carolina Toyos, de grandes toiles de Joëlle Meunier, une Andennaise, des dessins aux fins traits assez suggestifs du Namurois Jean-Marie Goffin, des toiles fortes en couleurs apposées au couteau, d’autres plus modestes pleines d’humour et de clin d’œil avec des collages de papier journal (votre préféré) de Syli, artiste originaire de Jemeppe, des peintures autant subjectives que suggestives. En fait, sans obscénité, quelques fesses et cuisses peintes avec réalisme.

Michel Mathy qui, outre les précités, a réuni une panoplie d’œuvres signées Laurence Burvenich, Marylène Guilbaud, Pierre Debatty, Éric Pasture, Cécile Parent, Johan Van Vlanderen, et Carmen Ortigosa, a, dans un climat morose, voulu apporter une note d’optimisme, de gaîté dans cette première exposition de l’année.

Jusqu’au 28 février, les samedis, dimanches et jours fériés de 14 h à 18 h, au Haras de l’Orneau, rue de la place à Balâtre, 0486/134 659.

www.balastra.be

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Laurence Burvenich,"Kiki de Montparnasse" peinture à l'huile et Vincent Rousseau, bronze.

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photo Robert Scott

Laurence Burvenich," nu couché", huile sur bois, 120x80cm,  janvier 2014 et Vincent Rousseau, bronze.